Song Kang-ho
Director Kim
Vous avez aimé Ça tourne à Séoul ! ? Voici une sélection de films similaires avec des thèmes, genres, ambiances ou univers proches.

Dans la Corée des années 1970, où l'art et les rêves sont censurés, un réalisateur rêve de son chef-d'œuvre.
Séoul, 1970 : le réalisateur Kim souhaite refaire la fin de son film "Cobweb". Mais les autorités de censure, les plaintes des acteurs et des producteurs ne cessent d'interférer, et un grand désordre s'installe sur le tournage. Kim doit donc surmonter ce chaos, pour achever ce qu'il pense être son chef-d'œuvre ultime.
Director Kim
Min-ja
Ho-se
Mido
Yu-rim
Madam Oh
President Baek
Director Shin
Yu-rim's Boyfriend
Ho-se's Wife
Manager Kim
Assistant Director
Sociétés de production : Anthology Studios, Luz y Sonidos, Barunson, Barunson E&A, Barunson Studio
Le dernier film du célèbre cinéaste Felix Farmer est un échec retentissant. Accablé par la critique, abattu par le départ de sa femme, Farmer sombre dans la déprime. Afin de sauver son film, il décide d'en tourner une version érotique.
Toute la famille de Ki-taek est au chômage. Elle s’intéresse particulièrement au train de vie de la richissime famille Park. Mais un incident se produit et les deux familles se retrouvent mêlées, sans le savoir, à une bien étrange histoire…
En 1969, Rick Dalton – star déclinante d'une série télévisée de western – et Cliff Booth – sa doublure de toujours – assistent à la métamorphose artistique d'un Hollywood qu'ils ne reconnaissent plus du tout en essayant de relancer leurs carrières.
En 1977, le jeune Eddie Adams est plongeur dans une boîte de nuit à la mode de San Fernando Valley, banlieue de Los Angeles. Sa vie de famille n'est pas rose entre un père muet et une mère hystérique qui lui reproche d'être un raté. C'est alors qu'il fait la connaissance de Jack Horner, qui va le propulser dans le monde du cinéma porno. À une époque où le sexe est un plaisir sans danger et le plaisir une industrie, Eddie devient une star internationale sous le nom de Dirk Diggler.
New York, 1974. Chris, la cinquantaine, est libéré pour bonne conduite après plusieurs années de prison pour un règlement de compte meurtrier. Devant la prison, Frank, son jeune frère, un flic prometteur, est là, à contrecœur. Ce ne sont pas seulement des choix de « carrières » qui ont séparé Chris et Frank, mais bien des choix de vies et une rivalité depuis l’enfance. Leur père Léon, qui les a élevés seul, a toujours eu pour Chris une préférence affichée, malgré les casses, la prison… Pourtant, Frank espère que son frère a changé et veut lui donner sa chance : il le loge, lui trouve un travail, l’aide à renouer avec ses enfants et son ex-femme, Monica. Malgré ces tentatives, Chris est vite rattrapé par son passé et replonge. Pour Frank, c’est la dernière des trahisons, il ne fera plus rien pour Chris. Mais c'est déjà trop tard et le destin des deux frères restera lié à jamais.
Quand Hollywood l'a écarté dans les années 1970, le talentueux Rudy Ray Moore décide de produire ses propres œuvres, dont le célèbre film de blaxploitation "Dolemite".
Lorsque les Jones emménagent dans la banlieue chic d’une petite ville américaine, ils apparaissent tout de suite comme une famille idéale. Non seulement ce sont des gens charmants, mais ils ont en plus une magnifique maison et sont mieux équipés que toutes les autres familles du quartier. Le problème c’est que la famille Jones n’existe pas : ce sont les employés d’une société de marketing dont le but est de donner envie aux gens de posséder ce qu’ils ont…
Tout en vivant succès et échecs, Doug Kenney, cofondateur du magazine "National Lampoon", a bâti un empire comique et façonné la culture pop des années 1970.
Guy fraichement sorti d’une école de cinéma est prêt à tout pour réussir. Il est engagé comme assistant auprès de Buddy Ackerman, un producteur très en vogue à Hollywood. Mais ce travail de rêve devient rapidement un cauchemar : humiliations, insultes, exigences des plus irréalistes, rien ne dérange Buddy pour torturer son collaborateur. Guy n’accepte plus d’être traité comme un chien : sa vengeance sera à la hauteur de ce qu’il a enduré…
Val Waxman, un réalisateur qui a connu son heure de gloire dans les années quatre-vingt, met aujourd'hui en scène de simples spots publicitaires. À Hollywood, certains le traitent d'artiste, d'intello ou de perfectionniste maniaque, tandis que d'autres le considèrent comme un fauteur de trouble, un nombriliste névrosé et un incurable hypocondriaque.Val vient d'être viré de son dernier tournage au Canada. Il se sait au bout du rouleau. C'est alors que son ex-femme, Ellie, lui offre une chance inespérée de se refaire. Elle suggère au puissant producteur Hal Yeager, son patron et amant, de confier à Val la réalisation d'un film de 60 millions de dollars : « The City that never sleeps », une ode à sa ville favorite : New York. Poussé par son agent Al Hacks, Val emporte de justesse le contrat. Mais une « petite complication » surgit à la veille du tournage.
Restée inachevée pendant 40 ans, maintenant restaurée et enfin terminée, cette satire d'Orson Welles décrit les derniers jours d’un grand cinéaste qui tente un come-back.
Un jeune metteur en scène dans la misère passe une annonce pour vendre les cinq cents pages de son scénario. C'est Joe, petit mafioso occasionnel, qui l’achète.
En 1969, à Paris, Paul, un jeune Américain, souhaite devenir cinéaste. Il projette de tourner un journal filmé, façon "cinéma vérité", de sa propre vie.Pour le moment, Paul est monteur sur Dragonfly, un long métrage de science-fiction dont l'action se déroule en 2001 : la belle Valentine joue l'héroïne, toute de cuir rose vêtue. Le metteur en scène de Dragonfly est un "auteur" extravagant. Sa passion pour Valentine affecte son jugement, notamment en ce qui concerne la fin du film.Ecoeuré, Enzo, le producteur, renvoie le cinéaste et engage, pour le remplacer, un jeune et arrogant prodige de la mise en scène, Felix De Marco. Paul est jaloux du succès de ce dernier, mais suite à un accident de voiture, Felix se retire.Enzo fait alors appel à Paul pour sauver le tournage du film. Malgré sa peur, celui-ci accepte.
Quand Hollywood l'a écarté dans les années 1970, le talentueux Rudy Ray Moore décide de produire ses propres œuvres, dont le célèbre film de blaxploitation "Dolemite".
Le dernier film du célèbre cinéaste Felix Farmer est un échec retentissant. Accablé par la critique, abattu par le départ de sa femme, Farmer sombre dans la déprime. Afin de sauver son film, il décide d'en tourner une version érotique.
En 1977, le jeune Eddie Adams est plongeur dans une boîte de nuit à la mode de San Fernando Valley, banlieue de Los Angeles. Sa vie de famille n'est pas rose entre un père muet et une mère hystérique qui lui reproche d'être un raté. C'est alors qu'il fait la connaissance de Jack Horner, qui va le propulser dans le monde du cinéma porno. À une époque où le sexe est un plaisir sans danger et le plaisir une industrie, Eddie devient une star internationale sous le nom de Dirk Diggler.
Seungjun, un professeur de faculté autrefois cinéaste, vient rendre visite à son ami Youngho à Séoul. Il déambule dans le quartier de Bukchon, au nord de la capitale. Il rencontre de jeunes étudiants en cinéma qui finissent par l'exaspérer puis renoue, le temps d'une nuit, avec son ancienne maîtresse Kyungjin. Le lendemain, il rejoint dans le restaurant "Le Roman" Yungho et son amie Boram et fait connaissance de Yejeon, la jeune et jolie patronne de l'établissement. Les rencontres et discussions se poursuivent au fil des jours, dans un espace-temps indéfinissable, jusqu'à ce qu'une jeune inconnue ne le prenne en photo, ne fixant de lui qu'un visage mélancolique et distrait...
Val Waxman, un réalisateur qui a connu son heure de gloire dans les années quatre-vingt, met aujourd'hui en scène de simples spots publicitaires. À Hollywood, certains le traitent d'artiste, d'intello ou de perfectionniste maniaque, tandis que d'autres le considèrent comme un fauteur de trouble, un nombriliste névrosé et un incurable hypocondriaque.Val vient d'être viré de son dernier tournage au Canada. Il se sait au bout du rouleau. C'est alors que son ex-femme, Ellie, lui offre une chance inespérée de se refaire. Elle suggère au puissant producteur Hal Yeager, son patron et amant, de confier à Val la réalisation d'un film de 60 millions de dollars : « The City that never sleeps », une ode à sa ville favorite : New York. Poussé par son agent Al Hacks, Val emporte de justesse le contrat. Mais une « petite complication » surgit à la veille du tournage.
New York, 1974. Chris, la cinquantaine, est libéré pour bonne conduite après plusieurs années de prison pour un règlement de compte meurtrier. Devant la prison, Frank, son jeune frère, un flic prometteur, est là, à contrecœur. Ce ne sont pas seulement des choix de « carrières » qui ont séparé Chris et Frank, mais bien des choix de vies et une rivalité depuis l’enfance. Leur père Léon, qui les a élevés seul, a toujours eu pour Chris une préférence affichée, malgré les casses, la prison… Pourtant, Frank espère que son frère a changé et veut lui donner sa chance : il le loge, lui trouve un travail, l’aide à renouer avec ses enfants et son ex-femme, Monica. Malgré ces tentatives, Chris est vite rattrapé par son passé et replonge. Pour Frank, c’est la dernière des trahisons, il ne fera plus rien pour Chris. Mais c'est déjà trop tard et le destin des deux frères restera lié à jamais.
En 1969, Rick Dalton – star déclinante d'une série télévisée de western – et Cliff Booth – sa doublure de toujours – assistent à la métamorphose artistique d'un Hollywood qu'ils ne reconnaissent plus du tout en essayant de relancer leurs carrières.
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Le casting principal comprend Song Kang-ho, 임수정, Oh Jung-se, Jeon Yeo-bin, 정수정, 박정수, 장영남, Jung Woo-sung.
Ça tourne à Séoul ! est associé aux genres Comédie, Drame.
Ça tourne à Séoul ! dure 135 minutes.
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